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21/10/2013

Pablo Neruda

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« Je veux vivre dans un pays où il n'y ait pas d'excommuniés.
Je veux vivre dans un monde où les êtres soient seulement humains, sans autres titres que celui-ci, sans être obsédés par une règle, par un mot, par une étiquette.
Je veux qu'on puisse entrer dans toutes les églises, dans toutes les imprimeries.
Je veux qu'on n'attende plus jamais personne à la porte d'un hôtel de ville pour l'arrêter, pour l'expulser.
Je veux que tous entrent et sortent en souriant de la mairie.
Je ne veux plus que quiconque fuie en gondole, que quiconque soit poursuivi par des motos.
Je veux que l'immense majorité, la seule majorité : tout le monde,
»


[PABLO NERUDA ] En 1975,  son autobiographie  "J’avoue que j’ai vécu" paraît à titre posthume,Extrait  

  

13:33 Publié dans poésie/arts | Tags : majorité, ville, monde | Lien permanent | Commentaires (0)

03/09/2013

La guerre n'est pas un jeu !

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« Monsieur le président Barak Obama .Si votre décision est de frapper la Syrie s’avère probable, réfléchissez afin d’éviter les erreurs de vos prédécesseurs. Je vous le dis car je pense à la population civile .Dois je vous rappeler que ce sont les riches marchands d’armes qui profitent de la guerre ? 4 pays risqueront d’être effacés de la carte y compris Israël !» 
Mohamed El Jerroudi] Poète marocain qui vous dit un mot simple ! Paix !

22/06/2013

Une colombe sous les décombres

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Poète, 
Nous pouvons 
Porter le deuil 
Nous pouvons 
Pleurer et rire 
Tant que nous pouvons vivre 


Tu as rêvé 
Du pain de ta mère
Tu avais honte de mourir
Et voir les larmes de ta mère
Tomber comme une pluie de feu sur la terre

 Poète ,
Tu m’as dit 
Que tu as vu la mort 
Se pencher sur les champs de blé
Et les hommes qui parlent de la mort comme la vie

Tu m’as dit 
Que tu as vu une colombe blanche
Je ne l’ai pas vue
Je crois quelle est coincée sous les décombres 

Où sont passées 
Tes paroles qui faisaient le bruit du tonnerre ?
Je crois quelles sont parti et grandi avec des rêves 
Elles ont survolé les déserts puisque ici elles n’ont rien à faire !

Toi qui as voyagé
'A travers les âges
Le feu La cendre
Au prix de ta sueur
Toi qui as fait vibrer les cœurs
Inventé le mot lumière tu es la lumière

 

Poète 
Tu es parti 
Laissant derrière toi
Tes frères vénérer les faux Dieux 
Et construire des temples aux faux prophètes  

Tu as dit ce qu’il fallait dire 
Tu as dit aux hommes comment ils devaient être
Après tous les échos de la terre tu seras celui qui reste

 

© Mohamed El Jerroudi

11/05/2013

Mémoire natale


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Je me souviens
Quand mon grand-père
Nous emmenait au bord la mer
Et avant de nous reposer sur le sable brulant
Nous chantions à plein poumons les noms de nos ancêtres !

 

Quand j’ai vieilli

J’ai succombé à l’appel de la nostalgie
Quand j’ai vu la lumière fondre derrière les montagnes
Moi qui suis venu chercher ma mémoire dans l’âme de mon pays natal !

 

J’ai fait le tour de mon village
Où chaque arbre est une source de vie
J’ai entendue la voix du blé qui m’a dit :

Celui qui ne sème pas l’amour ne donnera rien à la vie !


© Mohamed El Jerroudi

 


18/04/2013

Ghandi

 

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 Il serait regretable de de ne pas agir Comme l’a dit à sa façon , GAHNDI

« Croire en quelque chose et ne pas le vivre ,c’est molhonnête. »

© Mohamed El Jerroudi

16/04/2013

Marie-Louise Taos Amrouche

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Taos, fille de Fadhma Aït Mansour Amrouche et sœur de Jean Amrouche, est la romancière algérienne moderne. Son premier roman, Jacinthe noire, est publié en 1947. Son œuvre littéraire, au style très vif, est largement inspirée de la culture orale dont elle est imprégnée, et de son expérience de femme. En signe de reconnaissance envers sa mère, qui lui a légué tant de chansons, contes et éléments du patrimoine oral, elle signe Marguerite-Taos le recueil Le Grain magique, en joignant à son prénom sous lequel sa mère avait reçu le batême catholique .

Parallèlement à sa carrière littéraire, elle interprète de très nombreux chants amazigh, qu'elle tient de sa mère. Ces textes sont par ailleurs traduits par son frère Jean. Douée d'une voix exceptionnelle, elle se produit sur de nombreuses scènes, comme au Festival des Arts Nègres de Dakar  en 1966. Seule l'Algérie lui refuse les honneurs : elle n'est pas invitée au Festival culturel panafricain d'Alger en 1969. Elle s'y rend tout de même pour chanter devant les étudiants d'Alger.

Taos Amrouche a participé à la fondation de l'Académie beerbère de Paris  en 1966. Elle fut l'épouse du peintre francais André Bourdil ,

 

 © Mohamed El Jerroudi

 

 

 

03/04/2013

Adonis

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Adonis est le pseudonyme d'Ali Ahmed Saïd Esber, poète et critique littéraire syrien d'expression arabe et française né le 1er janvier 1930. Son pseudonyme se réfère au dieu d'origine phénicienne, symbole du renouveau cyclique.

Adonis est l'un des grands poètes actuels que porte, et qui porte, le souffle de la terre. Homme courageux dans un monde étroit, le Liban, il n'hésite pas à dire haut et fort sa parole généreuse. Son nom d'écrivain est déjà une belle affirmation et sans doute un étonnement pour les tenants de la culture dont il est issu et qu'il a dépassé en l'ouvrant à tout l'univers.

Et il est souvent censuré dans le monde arabe. Ses poèmes pour la libération de Florence Aubenas des griffes de ceux qui aiment par-dessus tout la mort, et sa fameuse déclaration « le voile ne couvre pas seulement le visage, il recouvre aussi le cerveau », le font profondément haïr par les sots et les fous.


©Mohamed El Jerroudi

 

15/03/2013

Farid Belkahia

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L'artiste marocain Farid Belkahia naît en 1934 à Marrakech. Il est l'un des pionniers de l’art contemporain maghrébin.

De 1954 à 1959, Farid Belkahia fréquente l’Ecole des Beaux-arts de Paris avant de poursuivre sa formation à Prague et Milan jusqu’en 1966. Il profite de son séjour européen pour réaliser des centaines de croquis dans les musées ou les rues. De 1962 à 1974, il dirige l’Ecole des Beaux-arts de Casablanca et à ce titre, comme à celui d’artiste, il influence de nombreux peintres.

 

 

 

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Très vite, Farid Belkahia rejette la peinture de chevalet et prône la recherche d’une expression plastique de conception moderne mais d’essence patrimoniale. Il va ainsi s’intéresser à l’art populaire berbère. En 1969, il organise sur une place publique une exposition collective pour montrer les liens entre la nouvelle peinture marocaine et l’artisanat.

Dans les années suivantes, il supprime totalement la toile pour travailler sur le cuivre avant de retenir la peau d’agneau comme support. Ses compositions utilisent des signes et symboles traditionnels mais également des pigments naturels (henné, safran...). Farid Belkahia expose dans le monde entier. Ses oeuvres sont un témoignage précieux de l’élaboration d’une peinture moderne au Maghreb. 


© Mohamed El Jerroudi


 

06/02/2013

Mon recueil à la FNAC

 

 les yeux,des autres

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« La poésie de Mohamed El jerroudi se traduit dans les métaphores de sa pensée et de son écriture. S’il veut quitter le monde de ses semblables, sans toutefois l’oublier ou le renier, c’est pour mieux répondre à sa quête intérieure. Spiritualité plus que religion, profonde croyance en l’humanité tellement bafouée. Car El Jerroudi est habité d’une révolte permanente contre toutes les exactions des puissants de ce monde, contre le sang coulant en vain pour des causes perdues d’avance. Car d’un mot, dit-il, je fais de ma vie un homme qui marche. »


Jean Botquin

Mohamed El Jerroudi

23/12/2012

Mon nouveau recueil

A paraître début Janvier 2013 aux Editions du Cygne.

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Mohamed El Jerroudi

17/11/2012

Comme autrefois

 

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Tu liras les étoiles 

Tu connaîtras les êtres et les choses 

Tu feras le tour de l’amour en peu de temps

Tu reviendras jusqu’à moi jusqu’ à toi je t’attends

Tu iras loin 

Tu partiras où tu voudras 

Tu reviendras quand tu voudras

Tu trouveras l’olivier à son endroit comme autrefois 

Tu chanteras 

Le cœur au bout des doigts 

Tu écriras sur les parois du bonheur 

La beauté du malheur tel que tu le vois comme autrefois


(c)Mohamed El Jerroudi

24/10/2012

Mon portrait

 

Portrait, peinture , à l'huile


Mon portrait- peinture à l'huile- –presque achevé-fait par mon ami l’artiste Rachid Hanbali lors d’une visite de son atelier. Qui fera l’objet d’une expo fin Novembre 2012 à CASA BLANC.

Quand un artiste me fait mon portrait , je dois caher mes larmes..!

21/10/2012

un jour de Dimanche

Dieu ,Guerre , mahmoud darwich


Dimanche

Je ne suis pas triste ni heureux
Je ne suis pas moi ni personne
Dimanche est le premier jour dit la Bible
Dimanche se repose Dieu de la Guerre...
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Poème de mahmoud darwich-Traduit de l'arabe par Mohamed El jerroudi

13/10/2012

Tanger, Hommage à trois artistes

 


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*L'opinion culture vedredi 12/102012

=Mohamed El jerroudi

16/07/2012

Ville silencieuse

posthume, herbe, déluge,puits

J'ai fait encore ce songe 

Qui nous a réveillés
De notre sommeil 

Nos yeux écarquillés
Ont scruté les nuages 
Passer devant 
Nos bouches assoiffées

Eau 
Eau torrentielle
Se faufilant sous les pierres

L’herbe sous nos pieds 
A évité le déluge de justesse

J’ai tendu ma main au fond du puits 
Pour vous faire boire à grandes gorgées 
Vous et moi qui avons une soif chaude

Quand j’ai ouvert ma main
Il n’y avait personne autour de moi 
J'ai crié vos noms du fond de ma peur 
Rien 
Que du vide dans le vide

Serions-nous des mouettes abandonnées 
À la lisière d’une ville silencieuse

Réveillons nous
Ce n'est pas le moment de dormir

Je songe déjà à une autre vie 
Qui serait peut-être posthume.


©Mohamed El jerroudi

04/06/2012

Je ne suis pas pressé de mourir

bouche,fruit,mourir,soif

Toile de Philip Gladstone

Je ne suis pas pressé de mourir 
Je cherche pour vous une place dans mon cœur
Je vous aime et je ne vois LA lumière

Qu’à travers vos yeux

 J'avais soif
Je suis arrivé à l’aube
Vous étiez là près de notre maison
Heureux de partager une tranche de pain

Et une gorgée d'eau

Un jour Je partirai plus loin
Je laisserai un nom ou un bruit 

Qui fond dans vos bouches comme un fruit 

Non

Je ne suis pas pressé de mourir 


©Mohamed El jerroudi

21:21 Publié dans poésie/arts | Tags : bouche, fruit, mourir, soif | Lien permanent | Commentaires (2)

26/05/2012

L’histoire n’est pas sourde


histoire , poème , douleur

Qui lira ton histoire

Si tu refuses de l’écrire sur ton front

Tu diras ton poème
Ta douleur aura un sens 

Tout se dit dans un poème ou presque
Qu’importe le mot ou la syllabe  

L’histoire n’est pas sourde


©Mohamed El jerroudi

22/05/2012

Du pain et des larmes

 

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Maman voix de flute
Je sais pourquoi tu es triste
Toi qui étais heureuse au bord du ruisseau

Nous sommes d’ici et d’ailleurs
Nous sommes comme des abeilles
Notre demeure est parsemée de milliards de fleurs

Maman Je t’ai  vu
Pleureur devant le feu
En ramassant les bouts de vie qui nous restent

 

©Mohamed El jerroudi

 

18/05/2012

Je suis passé par Damas

 

 

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Toile de l'artiste syrien , Zuhair Hassib

 

On m'a dit
Que La mort est passée
Par le village où je suis né
J’espère qu’à mon retour retrouver quelques survécus

On m’a dit

Des inconnus sont venus la nuit 
Sous une pluie de fusillades 
Au matin, bizarrement les fleurs ont disparu…

On m’a dit

Que mes poèmes sont enterrés

Sous le tumulte de tes décombres

Voilà ce qui me reste de toi ville de tous les rêves damas

On m’a dit
Je suis passé par Damas
Feu Cadavre Linceul et Silence 
Il se peut qu’à Damas on égorge bien les poètes

©Mohamed El jerroudi

 

 

10/05/2012

Notre histoire c'est nous

 

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Toile de l'artiste syrien Syrien Zuhair Hassib
Des oubliés
Ils ont marché Sur le chemin de la douleur

Les nôtres nous nous souviendrons d’eux avec amour

Sur le lit de la vie 
Se bousculent nos rêves le jour comme la nuit 
Nous décryptons le sens des choses les yeux fermés

Notre histoire c’est nous

Quand nous oublions ce que nous sommes 
Ouvrons nos livres et partageons le plaisir de vivre ensemble


©Mohamed El jerroudi

 

 

10/04/2012

Comme le temps

 

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Ici ou ailleurs 
L’homme est ce qu’il est 
La vie n’est qu’un murmure

Ici ou ailleurs
Notre vie n’est que du vent 
Comme le temps 
Nous partirons disparaitrons un jour

=Mohamed El jerroudi

 

09/04/2012

Interview

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Mohamed El jerroudi- vidéo réalisée par Nadorcity

14/03/2012

Biographie

 

 

 

 

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Poète, artiste peintre et critique d’art .Mohamed El jerroudi est né au Maroc à Béni Sidel (RIF) en 1950. Il séjourne actuellement à Tétouan. Professeur de français, de 1972 à 2010. Il mène une vie très active, dès 1976, dans le domaine des arts plastiques et littéraires (conférences, écrits et poèmes dans la presse marocaine,...). Poète marocain de langue française, il publia un premier recueil en 1998 Le silence décrit (La croisée des Chemins, Casablanca)."Cœurs absents" aux éditions du Cygne à Paris Janvier 2011. Poète majeur mais atypique, il ne fait partie d’aucune école. Profondément épris de liberté, il exprime une pensée universelle ouverte à tous ceux qui placent l’être humain et ses valeurs au-dessus des particularismes du monde.

 

 

27/02/2012

Promesse

 
 
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Quand j’étais tout petit
Grand père m’a pointé du doigt

Et m’a dit Souviens-toi
L’olivier est resté soi-même
Il est resté fidèle au même endroit

Quand j’ai grandi J’ai compris que l’olivier
Est mon livre futur mémoire de mon passé
Que je ne suis pas un objet cassé ou humilié
L’olivier est lumière promesse de la beauté

 

=Mohamed El jerroudi 

31/01/2012

Paco de Lucia



Toi Paco de Lucia l’enfant d’Algésirace

 

 

Tu as tous les rivages du monde

Pour accoster un jour au cœur

De ton pays natal

=Mohamed El jerroudi


 

12:43 Publié dans poésie/arts | Tags : paco, de, lucia, pays, natal | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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