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12/04/2008

Thank you, président Bush

medium_irak2.jpg

Photo: google

Merci à vous, grand dirigeant.
Merci, George W. Bush.
Merci à vous pour votre insulte
Si mon nom que je porte
Vous donnait des insomnies

Merci pour les milliers d’enfants
Morts sous le poids de vos blindés
Merci aussi pour ces jeunes soldats
Que vous envoyez en Irak
Et qui meurent sans savoir pourquoi

Merci monsieur le président
De nous montrer l’axe du mal
Merci à vous d’avoir érigé un monument
Que vous avez nommé Guantanamo
L’histoire se souviendra bien de vous

Merci à vous Monsieur
De mentir à l’Europe
De mentir à l’ONU
De nous mentir
Et de mentir au monde entier

Oui monsieur le président George W. Bush
L’histoire se souviendra bien de vous..
Et vous avez bien écrit votre page d'histoire
Sur un blindé.


Thank you.





© Mohamed El jerroudi

Les crimes de guerre en droit international:Devant la gravité des infractions commises en cas de conflit armé, le droit international humanitaire a lui aussi institué un mécanisme de compétence universelle qui fait obligation aux États de prendre les mesures législatives nécessaires pour sanctionner les personnes responsables de graves violations, et de rechercher les personnes accusées d'avoir commis des infractions graves, de les déférer à leurs propres tribunaux, ou de les remettre pour jugement à un autre État.

Commentaires

Je pense pleinement ce que tu as écris !

Écrit par : Biche | 12/04/2008

L'histoire n'oubliera jamais les tyrans,
ceux qui sèment l'horreur et la terreur,
ceux qui versent le sang des innocents,
ceux qui spolient et privent les gens de bien être,
ceux qui ne pensent qu'à leurs profits,
Pourquoi tant de haine et de mépris?
Chantons l'hymne de la paix, ensemble,
et notre vie ne serait que printemps...!

J'ai aimé ton poème et ton audace! Merci!

Écrit par : Mohammed El Qoch | 12/04/2008

ces hommes n'ont pas de sentiments mais il devront payer un jour quand ils seront devant la justice éternelle. un jour j'avais écrit un poème pour toutes ces douleurs que chaque êtres subit au travers le monde je te le fait partagé :

De l'amour à la haine

De l'amour à la haine
Même si mon coeur saigne
Qui comprendra la force de mes peines
Et le rouge de mes veines

De l'amour à la haine
La douleur s'égrène
Le sang d'une fontaine
Coule au vent des sirènes

De l'amour à la haine
Se brisent les chaînes
Du mince fil de laine
De l'instant qui les tiennent

De l'amour à la haine
Tes paroles sont vaines
Mon âme reste sereine
Je me bats pour dire je t'aime

alors bush écoute le cri du sang il restera gravé sur tes mains jusqu'a ton dernier jour et au-delà mais jamais tu ne comprendra notre combat et notre force d'exister

amités que dieu te garde mohamed phil

Écrit par : le baladin | 12/04/2008

J'aime et je partage aussi complètement ce qu'un de tes amis appelle ton audace. Et les comt que tu reçois font chaud au coeur quand on veut être de ce côté-là du monde. Monique

Écrit par : monique | 12/04/2008

Par peur de représailles ou de je ne sais quoi ?... peu de gens osent dire leurs pensées. Toi tu as le mérite de toujours observer les valeurs morales et de dénoncer les abus qui émaillent le "monde des grands".
Il est vrai que l'on est parfois surpris de la réaction de personnes que tu crois connaître et je viens de m'en rendre compte avec mes quelques notes, pour Ingrid ou le Tibet, envoyées à des proches et qui m'ont répondu d'arrêter... car il y avait des cas plus désastreux en France !!!
J'en tire les lecons mais on ne m'empêchera de garder ma "liberté de penser" comme dirait F.Pagny,
Amitiés,
Michel

Écrit par : Michel | 12/04/2008

Sentinelle


Je suis fait de sel, d’argile et d’eau,

Si je lève les yeux je contemple l’infini,
La voûte céleste me sert d’alcôve,
Mon ciel se cadence et danse entre lune et soleil
D’occident à l’Orient,
De lait et de miel
La lumière éclaire le visage de mon bien aimé.

Ma vie s’enroule comme un ruban
Que l’océan lie et délie au fil du temps.
J’émaille les vers de couleurs chatoyantes
Que j’inspire aux éthers de jonquilles et de Lys blanc.

Je suis un Roc dans le vent,
Que l’eau ravine
Que l’air fouette
Un grain de sable dans l’Océan
Que la vague chavire
Que le reflux retire
Je suis dans le feu que crache le volcan,
Dans ces gerbes, ce jaillissement,
Cette terre fertile,
De connaissance et d’entendement.

Je suis dans la mémoire de l’homme,
De ces hommes qui outrepassent la tombe,
Par ce qu’ils figent dans la pierre
La langue de feu sacrée qui dit le verbe Aimer

Je trace et parchemine, les lettres de l’alphabet
Calligraphie les livres et les mots reliés
Transcrit les messages,
Que l’âme inscrit en langage
Afin que le monde soit plus sage et reste vigilant.

Poète,
La montagne te sourit.

Après avoir gravi ses pentes, et atteint son sommet,
Forgé au Métal de la douleur,
Modelé par la peur, la faim, le froid, la joie
Sans jamais être Roi
Et n’avoir fait de toi qu’un humble serviteur

La voilà qui t’exhausse.

Montagne,
De ton corps jaillissent les ruisseaux éternels
Naissent les sources vives
Qui au bout de ta plume poète
S’inscrivent
En rubans calligraphiés :
Des ravissements et des peines de l’âme,
Enchâssés dans le secret des cœurs
Comme le joyau des sentiments.
L’ombre vivifiante du recommencement
Dans les jardins sertis de félicité,
Où la verdoyante frondaison,
S’érige avec viridité.

L’enchantement du souffle du vent
Sur les cordes de la harpe d’or et d’argent
Où la fusion des cœurs s’érige et s’enchâsse
En l’orfèvrerie d’une seule âme et d’un seul corps.
Dans la plénitude et l’apaisement

Mais n’oublie pas
Même si tu es fait de sel, d’argile et d’eau,

Tu es la sentinelle.

Entends le cri,
Qui perfore le silence,
Comme un fouet
Qui claque et qui danse

Écoute le silence,
Des bouches que l’on tient closes,
De peur que n’éclose
Le mot Vérité


Sois Le chant par le langage, de tous les opprimés
Ceux à qui on arrache la langue, on incise le corps
Qu’on affame dans les camps de la mort,
De la torture, de l’esclavage,
De l’indifférence,
Ceux que l’on frappe et châtie
Par des actes gratuits
Sois le compagnon
Des déserts de solitude,
De ceux qui sont à l’abandon,
Comme ces nefs échouées,
Qui bordent les rivages
Au pied de ta maison


Sois l’œil de la conscience, le regard de l’Eveillé.
Aimant dans chaque chose, le désir d’exister

Regarde juste avec ton âme
Par ce que tu es

« Le Juste des Nations »


Claude Chatron-Colliet©2007

Écrit par : Claude | 12/04/2008

Thank you monsieur Bush...Il ne faut pas oublier ceux qui le suivent, sans eux Bush n'existerait pas.
C'est vrai que sans lui, le monde se porterait un peu mieux.
Salut à toi Mohamed.

Écrit par : Crabillou | 15/04/2008

Les commentaires sont fermés.

 
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