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18/06/2007

Fleuve de miel

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Oeuve de© Abdelkrim Ouazzani





De la bouche
de mes ancêtres
le blé
n'a jamais manqué
de parole à sa terre
Le pollen
n'a jamais déserté
les pétales de sa rose
L'olivier
n'a jamais oublié
l'ombre de son ombre

C'était à l'aube
des temps révolus
C'était à l'aube
des temps futurs

Quand j'étais
une goutte transparante
dans le ventre de ma mère

La sueur des fronts
coulait dans la mémoire
comme un fleuve de miel


©Mohamed El jerroudi

Commentaires

Bonjour Mohamed,

De la bouche de mes mots,
la poésie n'a jamais manqué de poètes
pour nous chanter sa mélodie,
quand bien même, elle était
dans le ventre de Notre Père...

Merci à toi pour cet instant poétique - La Poétaniste

Écrit par : La Poétaniste | 18/06/2007

Des mots plein de vérité...je les entend encore bien souvent de la bouche de ma mère qui a passé sa jeunesse au Portugal...une douce soirée..

Écrit par : manuela | 18/06/2007

De trés jolis mots qui coule goutte à goutte comme des gouttes de vie. Merci pour cet agréable moment Mohamed...

Écrit par : Gwen | 18/06/2007

Merci Mohamed pour ton passage et ton com. Je viens de lire tes nouveaux poèmes et je suis toujours enchantée par leur beauté !!
J'ai un faible particulier pour celui sur la solitude ! J'aime vraiment. Il ya beaucoup de poèmes sur internet, mais les tiens sont extrèmement beaux , légers, ils rentrent directement dans l'âme sans passer par l'intellect ! Pas la nécéssité de les commenter , ils sont !! Et tout le monde n'a pas ce pouvoir ! Merci encore pour cette joie de te lire !

Écrit par : Agathe BONNET | 18/06/2007

Simple sans être jamais facile, votre poésie livre de somptueuses images sans jamais les faire peser. Du grand art.

Écrit par : Poetic Gladiator | 19/06/2007

J'aime beaucoup la derniere strophe. L'evocation est puissante

Écrit par : Rachel | 19/06/2007

Une goutte transparente dans le ventre de la mère, une goutte dans l'illimité de la Totalité.

Écrit par : ariaga | 19/06/2007

L'ombre de la mort survole les champs de la désespérance,
Où se cotoient désir , cupidité et profit. Sois mon ami le messager de l'olivier et du figuier les arbres bénis, sème les champs de paroles de blé et de pétales de roses pour que la sueur ne soit plus exploitée. Des larmes perlent à te lire devant tant de beauté. Merci Mohamed.

Écrit par : claude | 20/06/2007

dessin et mots sont si beaux..... et les commentaires tout autant!
Magique
Dany

Écrit par : Ionard | 21/06/2007

...juste c'est beau la sueur des fronts coulant jusqu'à aujourd'hui pour un été après chaque nouveau printemps... Alors...maintenant je sais...le poids léger du passé qui m'a manqué...

Bien à toi

(et puis j'aime l'illustration aussi)

Écrit par : Aslé | 21/06/2007

C'st fou ca! Je ne savais quoi dire en lisant ce poême, comme les autres que tu écris, et je vois que finalement Agathe résume exactement ce que j'aurais voulu écrire sans le savoir.
Amitiés
Guy

Écrit par : Guy Leroy | 22/06/2007

bonjour Mohamed
je découvre des poèmes nouveaux , toujours si beaux

merci à toi et belle journée

Écrit par : agathe | 23/06/2007

J'adhère à ce que disent Agathe et Guy.
Mohamed, ta source est inépuisable. Mais non pas le temps qui ne cesse de fuir et de nous trainer ainsi avec lui. Toutefois, je n'ai jamais manqué de te rendre visite même hâtivement et en tapinois
RAFRAFI

Écrit par : RAFRAFI | 25/06/2007

Puisses-tu t'en être nourri
Puisque de ce divin nectar
La source est maintenant tarie
Pour ce monde, il est trop tard ....

Écrit par : isabelle | 27/06/2007

Les commentaires sont fermés.

 
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